Un libellé de prélèvement ONI Paris 10 ne prouve pas, à lui seul, un débit frauduleux ni un débit légitime. Les vérifications de base portent d’abord sur le SIRET 414 070 748 00028, l’adresse du siège au 155 rue du Faubourg Saint-Denis et le contexte du paiement, car deux réalités distinctes peuvent coexister derrière l’abréviation ONI.
D’un côté, les bases publiques recensent une société commerciale nommée ONI, immatriculée depuis le 20/10/1997, avec une activité déclarée en restauration rapide. De l’autre, l’Ordre national des infirmiers utilise aussi l’abréviation ONI pour la cotisation ordinale. La nature du débit varie donc selon le libellé exact, la date, le mandat SEPA, le montant et les échanges reçus. Les sections suivantes détaillent ces points, pour aller plus loin.
- 💡 Le nom ONI peut renvoyer à une société commerciale ou à l’Ordre national des infirmiers
- 💡 Le siège 75010 correspond, dans les bases publiques, au 155 rue du Faubourg Saint-Denis
- 💡 La cotisation ordinale se gère via l’espace membre et l’adresse encaissement.oni@ordre-infirmiers.fr
- 💡 Le recouvrement habilité pour l’Ordre passe uniquement par Infor-Créances, selon l’alerte mise à jour le 24/03/2023
Oni paris 10 prélèvement : comment savoir si le débit est authentique ?
La première vérification consiste à relever le libellé bancaire exact, sans l’abréger ni le reconstituer de mémoire. Une simple mention ONI Paris 10 reste insuffisante, car elle peut correspondre à un créancier réel, à un traitement de paiement ou à un libellé peu clair. Les données publiques recensent une société ONI au 155 rue du Faubourg Saint-Denis, 75010 Paris, avec le code APE 56.10C, soit la restauration de type rapide. Cette information aide à vérifier l’existence d’un émetteur, mais elle ne démontre pas l’origine du mandat SEPA. Pour aller plus loin, il faut rapprocher le débit du contrat ou du paiement initial.
Vérifier le libellé bancaire exact et la date du débit
La date apporte un indice concret. Un prélèvement SEPA apparu juste après une inscription, une commande ou une mise à jour de carte peut signaler un abonnement ou un mandat récemment activé. Les articles de presse sur les prélèvements peu clairs citent des montants récurrents comme 49,90 €, 5,99 € ou encore des niveaux fréquents entre 10 et 15 € par mois. Le rapprochement entre date, montant et opération d’origine reste donc essentiel. Les données montrent aussi que certains prélèvements ne sont pas frauduleux au sens strict, mais liés à un consentement mal identifié. Pour aller plus loin, il convient de consulter l’historique des paiements liés à la carte ou au compte.
Pourquoi ai je reçu un prélèvement portant l’adresse paris 10 ?
L’adresse Paris 10 peut apparaître simplement parce que le siège social déclaré de l’émetteur s’y trouve. Pour la société ONI recensée dans l’annuaire des entreprises, le siège actif correspond au SIRET 414 070 748 00028, créé le 26/07/1998 selon la fiche établissement mise à jour le 12/07/2026. Cela n’implique pas automatiquement un lien avec la profession infirmière. L’abréviation ONI crée une confusion fréquente avec l’Ordre national des infirmiers, dont les échanges portent plutôt sur la cotisation ordinale, les relances et l’espace membre. Pour aller plus loin, il faut identifier l’émetteur juridique avant toute contestation.
Comment vérifier l’émetteur derrière un prélèvement ONI Paris 10
L’identification de l’émetteur repose sur des sources publiques, puis sur les documents bancaires disponibles. L’annuaire-entreprises.data.gouv.fr et societe.com indiquent que ONI est une SARL créée le 20/10/1997, classée PME en 2023 et sans salarié déclaré cette année-là. Les mêmes sources signalent une activité principale de restauration rapide. Ce profil diffère fortement de celui d’un ordre professionnel. Ce contraste constitue un repère utile lorsque le titulaire du compte cherche à savoir si le débit correspond à une prestation commerciale, à une cotisation ou à une anomalie. Pour aller plus loin, il faut comparer les numéros d’immatriculation figurant sur les justificatifs.
Contrôler le SIREN 414 070 748 et le SIRET 414 070 748 00028
Le SIREN 414 070 748 identifie l’entreprise au niveau national, alors que le SIRET 414 070 748 00028 identifie le siège ou établissement actif recensé à Paris 10. Un autre établissement apparaît aussi dans les bases avec le SIRET 414 070 748 00010, à 1 B rue Bleue, 75009 Paris. Cette coexistence de plusieurs établissements ne suffit pas à valider un prélèvement, mais elle confirme que le nom ONI existe bien comme entité immatriculée. En pratique, un prélèvement authentique doit pouvoir être rattaché à un mandat, à une facture ou à une relation contractuelle. Pour aller plus loin, il faut demander à la banque les références complètes du mandat si elles n’apparaissent pas sur le relevé.
Vérifier l’adresse 155 rue du Faubourg Saint-Denis 75010 Paris
L’adresse 155 rue du Faubourg Saint-Denis 75010 Paris correspond au siège social déclaré, avec la mention CHEZ SOFRADOM. Cette domiciliation montre qu’il s’agit d’une adresse administrative de siège, et non nécessairement d’un lieu d’accueil lié au service facturé. Le contrôle de l’adresse reste utile, car il permet d’écarter certains faux libellés inventés. Il faut toutefois garder à l’esprit qu’un émetteur légitime peut utiliser un autre libellé commercial sur le relevé. Les sources disponibles présentent aussi une contradiction sur la TVA intracommunautaire : data.gouv signale l’absence de numéro valide, alors que societe.com affiche FR89414070748. Pour aller plus loin, il convient de croiser plusieurs sources avant de conclure.

Où trouver le siret ou l’extrait kbis de l’oni paris 10 ?
Le SIRET et l’extrait RNE s’obtiennent sur des sources publiques ou privées. L’annuaire des entreprises met à disposition un avis de situation INSEE et un extrait RNE présenté comme équivalent d’un Kbis pour cette structure. Societe.com mentionne aussi l’accès à des documents légaux et financiers, tout en signalant un défaut de publication des comptes, sauf exception. Cette absence de comptes publiés n’établit pas, à elle seule, une irrégularité de prélèvement, mais elle limite les informations financières accessibles. Pour aller plus loin, il est pertinent de conserver une copie datée des fiches consultées avant toute démarche bancaire.
Prélèvement ONI Paris 10 ou cotisation de l’Ordre des infirmiers : comment faire la différence ?
La confusion vient principalement de l’abréviation ONI. Dans un cas, elle renvoie à une société immatriculée à Paris 10. Dans l’autre, elle désigne l’Ordre national des infirmiers, organisme professionnel qui gère la cotisation ordinale des infirmiers inscrits. Le contexte personnel reste donc déterminant. Si le titulaire du compte exerce dans la profession infirmière ou a déjà réglé une cotisation, l’hypothèse ordinale devient plus crédible. À l’inverse, un compte sans lien avec cette activité doit déclencher une vérification renforcée. Le site de l’Ordre mentionne aussi un espace membre dédié aux paiements et mises à jour administratives. Pour aller plus loin, il faut confronter le débit aux courriels, appels ou relances reçus.
Reconnaître un prélèvement lié à la cotisation ordinale
Un prélèvement lié à la cotisation ordinale s’accompagne généralement d’un historique administratif identifiable, par exemple une inscription, une relance, une attestation ou une mise à jour de situation. Le site de l’Ordre indique que les relances ou questions d’encaissement se traitent via encaissement.oni@ordre-infirmiers.fr et mentionne aussi le numéro général 01 71 93 84 50. En cas d’erreur sur le montant, le motif peut provenir d’un statut professionnel non mis à jour dans l’espace personnel. Le contexte compte ici davantage que le seul libellé du débit. Pour aller plus loin, il faut vérifier l’espace membre et les justificatifs déjà transmis à l’Ordre.
Comment mettre à jour mes coordonnées bancaires pour la cotisation ordinale ?
Le site officiel précise que le changement de coordonnées bancaires s’effectue via l’espace membres à l’adresse https://espace-membres.ordre-infirmiers.fr/. La même interface sert aussi à mettre à jour l’adresse, l’état civil, l’email ou le mode d’exercice. Cette centralisation réduit le risque d’erreur dans les appels de cotisation. Pour les chèques non débités ou les paiements en cours, le site oriente vers encaissement.oni@ordre-infirmiers.fr, avec indication du numéro ordinal. Les demandes d’exonération restent exceptionnelles et passent par gestioncotisation.oni@ordre-infirmiers.fr ou par courrier au Trésorier national, 228 rue du Faubourg Saint-Martin, 75010 Paris. Pour aller plus loin, il faut conserver une preuve datée de chaque modification effectuée.
Comment contester un prélèvement de l’oni depuis mon compte bancaire ?
La contestation doit suivre un ordre simple. Il faut d’abord réunir les preuves, puis interroger l’émetteur présumé, avant de solliciter la banque si aucun fondement clair n’apparaît. Cette méthode limite les blocages. Les recommandations publiées à propos des prélèvements peu lisibles insistent sur les justificatifs bancaires et sur le contact avec l’entreprise, puis avec la DGCCRF si le remboursement est refusé. Dans le cas spécifique de l’Ordre, le site officiel demande aussi l’envoi d’un relevé montrant uniquement la ligne de débit en cas de relance alors que le paiement a déjà eu lieu. Pour aller plus loin, il faut distinguer contestation bancaire et demande de régularisation administrative.
Pièces et preuves à rassembler pour une contestation
Le dossier le plus utile comprend le relevé bancaire avec la ligne concernée, la date, le montant, le libellé complet, les éventuels courriels d’abonnement ou de relance, ainsi que toute facture liée. Si le cas concerne la cotisation ordinale, le site de l’Ordre demande précisément un justificatif de débit transmis à encaissement.oni@ordre-infirmiers.fr. Si le débit paraît étranger à toute relation connue, les conseils relayés par ICI.fr orientent vers la DGCCRF, et Signal-Arnaques peut aussi servir de signalement complémentaire. La qualité des preuves accélère le traitement. Pour aller plus loin, il faut classer les pièces par ordre chronologique avant l’envoi.

Quel délai pour obtenir le remboursement d’un prélèvement non autorisé ?
Le délai concret dépend du fondement invoqué, de la banque et de la clarté du dossier transmis. Les sources fournies ici ne donnent pas de durée unique en jours pour tous les cas, ce qui impose de rester prudent. En pratique, un remboursement intervient plus vite lorsque le titulaire présente rapidement la ligne de débit, l’absence de contrat identifiable et, si besoin, un échange écrit avec l’émetteur. À l’inverse, un débit lié à un abonnement accepté, même mal compris, peut nécessiter d’abord une résiliation puis une négociation. Cette distinction apparaît dans plusieurs articles sur les abonnements cachés. Pour aller plus loin, il faut demander à la banque la procédure applicable au type exact d’opération contestée.
Qui contacter pour signaler un prélèvement suspect lié à l’oni ?
Le bon interlocuteur varie selon la nature probable du débit. Un paiement lié à la cotisation ordinale relève d’abord des canaux de l’Ordre national des infirmiers. Un recouvrement présenté comme émanant de l’Ordre doit, lui, être comparé aux coordonnées du seul prestataire habilité mentionné par l’Ordre. Enfin, un débit commercial sans lien avec ces organismes nécessite plutôt un contact avec l’émetteur puis, si besoin, avec les autorités ou plateformes de signalement. L’Ordre a publié une alerte sur l’usurpation d’identité le 24/06/2021, mise à jour le 24/03/2023, et y indique avoir déposé plainte. Pour aller plus loin, il faut choisir l’interlocuteur selon le type de preuve disponible.
Contacter l’Ordre national des infirmiers ou son service encaissement
Pour les questions de cotisation, de relance, de chèque non débité ou de paiement en cours, le site officiel oriente vers encaissement.oni@ordre-infirmiers.fr. Les demandes d’exonération passent par gestioncotisation.oni@ordre-infirmiers.fr ou par courrier au Trésorier national à Paris 10. Le numéro général indiqué est le 01 71 93 84 50. Ces canaux permettent de vérifier si le débit correspond à un dossier ordinal réel. Ils servent aussi à corriger un statut professionnel inexact qui aurait modifié le montant demandé. Pour aller plus loin, il faut transmettre uniquement les justificatifs nécessaires et masquer les opérations bancaires sans lien.
Vérifier si le recouvrement provient bien d’Infor-Créances
L’alerte publiée par l’Ordre précise que seul Infor-Créances est habilité à recouvrer ses créances. Les coordonnées communiquées sont le 01.30.49.56.60 et l’email amiable@infor-creances.com. Si un appel, un courriel ou un courrier de recouvrement mentionne l’Ordre sans passer par ce prestataire, le doute devient sérieux. Le site recommande alors de contacter Infor-Créances ou de se rapprocher du conseil départemental. Cette vérification simple réduit le risque d’échange avec un usurpateur. Pour aller plus loin, il faut comparer mot pour mot les coordonnées reçues avec celles publiées officiellement.
La vérification d’un prélèvement libellé ONI Paris 10 repose moins sur le nom affiché que sur la preuve d’origine du débit. La présence d’une société ONI immatriculée à Paris 10 et l’existence de l’Ordre national des infirmiers imposent une lecture précise des références, des contacts et du contexte.
Le point décisif reste la traçabilité. Un relevé ciblé, une référence de mandat et un contact officiel suffisent souvent à distinguer une cotisation ordinale, un débit commercial ou un signalement à transmettre à la banque, à la DGCCRF ou au prestataire de recouvrement habilité.


